Environnement et durabilité
Nous travaillons pour laisser un héritage positif et durable là où nous exerçons nos activités
Nous nous soucions de notre empreinte environnementale et croyons fermement que notre travail de mise en valeur des ressources peut et doit coexister avec un environnement sain et prospère.
C’est pourquoi nous établissons des partenariats avec nos collectivités, nos partenaires et les chefs de file en matière d’environnement, en investissant et en innovant pour rendre nos activités plus propres, plus sécuritaires et parmi les plus écoénergétiques au monde.
Il s’agit d’une bonne nouvelle pour nos employés, leurs familles et les collectivités dans lesquelles nous exerçons nos activités, car nous travaillons ensemble pour protéger et prendre soin de l’environnement.
Pour connaitre nos objectifs de décarbonation et nos initiatives en matière d’environnement, visionnez le panel de discussion qui a eu lieu lors d’un Sommet Aluminium :
Dans cette page :
En chiffres, la gestion de l'environnement dans la région c'est :
Paramètres suivis
Émissions atmosphériques et qualité de l’air
Les activités de production d’alumine et d’aluminium primaire génèrent diverses émissions atmosphériques, notamment les particules totales et fines (PM2,5), les fluorures, le dioxyde de soufre (SO₂) et les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). Afin d’évaluer l’impact de ces émissions pour l’environnement et les communautés avoisinantes, les émissions sont caractérisées à la source et surveillées dans l’air ambiant, conformément aux exigences réglementaires applicables.
Un programme complet de surveillance environnementale est mis en œuvre afin d’assurer le respect des exigences réglementaires et la protection de la santé humaine et de l’environnement. Les émissions sont mesurées selon des protocoles reconnus, par des firmes spécialisées et des laboratoires accrédités. Les points d’émission, les paramètres à échantillonner et les fréquences des mesures sont détaillés dans les autorisations ministérielles de chaque installation.
Nos installations appliquent plusieurs mesures visant à prévenir ou réduire les émissions atmosphériques, dont le recours à des Centres de traitement des gaz (CTG) et à des Centres de traitement des fumées (CTF) performants. Des indicateurs de performance sont utilisés pour contrôler l’efficacité des équipements d’épuration, tandis que des systèmes de détection de fuites permettent d’identifier rapidement toute anomalie et de réduire les émissions de particules totales et fines associées à nos activités.
Dans l’objectif de réduire les émissions de particules fines (PM2.5), Rio Tino a collaboré avec les membres de l’Association canadienne d’aluminium (AAC) et Environnement Canada à l’élaboration d’un code de pratique pour réduire les émissions de particules fines dans le secteur de l’aluminium primaire. Ce code est disponible au lien suivant : Code de pratiques pour réduire les émissions de PM2,5 dans le secteur de l’aluminium.
Suivi de l’air ambiant et engagement communautaire
La qualité de l’air ambiant est surveillée en continu au moyen de stations de mesure situées à proximité de nos installations. Une surveillance en continu de la qualité de l’air y est effectuée pour les particules totales et fines (PM2.5), le dioxyde de soufre (so2), le fluorure d’hydrogène (HF) et les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP).
Au Saguenay-Lac-Saint-Jean, nous opèrons 22 stations de mesure de la qualité de l’air. La localisation des stations d’échantillonnage suit notamment les recommandations des Lignes directrices sur la surveillance de l’air ambiant, l’assurance et le contrôle de la qualité du Programme de surveillance national de la pollution atmosphérique (SNPA) élaboré par le Conseil canadien des ministères de l’Environnement (CCME).
Les résultats de surveillance sont complétés par les programmes gouvernementaux de suivi régional de la qualité de l’air.
Découvrez dans la vidéo ci-dessous comment nos réquipes recueillent des données sur les rejets atmosphériques, la qualité de l’air ambiant et la végétation aux abords de nos installations :
Quelques exemples concrets :
Les améliorations environnementales liées à la fermeture des salles de cuves précuites d’Arvida
Qualité de l’eau
Prélèvement d’eau
Les prélèvements d’eau effectués dans le cadre de nos opérations servent principalement au refroidissement des équipements, à la production de vapeur, à la climatisation, aux systèmes de protection incendie et aux installations sanitaires.
Nos opérations au Saguenay-Lac-Saint-Jean utilisent trois principales sources d’eau, selon leur localisation :
- Eaux de surface
- Aquifère souterrain
- Aqueduc municipal
La manière dont Rio Tinto considère l’eau et gère les risques qui y sont associés reflète la diversité de nos activités ainsi que de nos emplacements géographiques. La divulgation de nos allocations d’eau de surface, de notre consommation annuelle d’eau et de l’estimation du ruissellement annuel moyen des bassins versants fournit une base permettant de mener des discussions éclairées sur les impacts à l’échelle des bassins hydrographiques.
Pour plus d’informations sur les installations de Rio Tinto et les indicateurs relatifs à l’eau, visitez le Tableau de bord de Rio Tinto sur les ressources en eau (en anglais seulement).
Rejets et effluents
La majeure partie des eaux prélevées aux fins de nos activités retourne vers le milieu récepteur par nos effluents finaux. Nos installations régionales comptent 12 points de rejet d’eau vers différents milieux récepteurs. Les principaux contaminants d’intérêt rejetés par les activités de production de l’alumine et de l’aluminium primaire sont les fluorures, l’aluminium, les matières en suspension (MES), les hydrocarbures pétroliers (HP C10-C50) et les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP).
Un programme intégré de surveillance environnementale est mis en œuvre pour suivre la qualité des eaux de surface et souterraines. Ce programme combine des mesures en continu, des campagnes d’échantillonnage périodiques et des analyses réalisées par des laboratoires accrédités. Les résultats sont consignés dans des registres et partagés aux autorités compétentes, conformément aux lois et règlements en vigueur.
Pour plus d’informations : Atlas de l’eau du Gouvernement du Québec
Biodiversité
La gestion de la biodiversité pour nos opérations régionales s’appuie sur plusieurs principes fondamentaux :
- Objectif d’aucune perte nette des valeurs prioritaires de biodiversité;
- Documentation des conditions écologiques de référence;
- Évaluation des impacts sur les espèces et les habitats;
- Protection des espèces à statut particulier et de leurs habitats;
- Maintien des services écosystémiques;
- Hiérarchie d’atténuation « Éviter – Minimiser – Compenser »;
- Prévention de la propagation des espèces floristiques exotiques envahissantes (EFEE).
Afin de prévenir et de gérer les impacts potentiels sur la biodiversité, les activités opérationnelles et les projets d’investissement font l’objet d’une évaluation préalable des interactions possibles avec les espèces floristiques et fauniques, avec les milieux humides et hydriques (MHH), avec les espèces à statut particulier et avec les espèces floristiques exotiques envahissantes (EFEE). Cette évaluation s’appuie notamment sur des caractérisations écologiques réalisées sur le terrain par des spécialistes, l’utilisation de bases de données reconnues sur les milieux humides, ainsi que sur les systèmes internes de cartographie et de gestion territoriale.
Les mécanismes de détection et de protection de la biodiversité reposent également sur la participation des employés et des parties prenantes externes. Les observations d’espèces ou d’habitats sensibles peuvent être signalées à travers des programmes internes de prévention environnementale ou par les communautés locales.
Voici quelques exemples concrets d’initiatives pour protéger la biodiversité :
Groupe de recherche sur l’écosystème du Fjord du Saguenay (GREFS)
Rio Tinto est fier de soutenir le Groupe de recherche sur l’écosystème du Fjord du Saguenay (GREFS) par l’entremise d’un investissement de 2,67 M$ du Fonds Rio Tinto Canada (2021-2026). Ce consortium regroupe le Centre d’expertise industrialo-portuaire (CEIP), l’Université Laval et l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC). Ensemble, ces expert(e)s étudient en profondeur l’écosystème unique du fjord afin de mieux comprendre ce milieu naturel unique. Cette initiative rallie rigueur scientifique, innovation et responsabilité environnementale autour d’une vision régionale forte.
Pour en savoir plus : Le Fjord du Saguenay dévoile sa biodiversité insoupçonnée – Le Lingot
Relocalisation de nichoirs d’hirondelles à front blanc
Lorsque nous avons entamé des travaux de modernisation des quais aux installations portuaires de La Baie, nous avons découvert que des hirondelles à front blanc y nichaient. Afin de les relocaliser sans nuire à leur reproduction, un formidable travail d’équipe s’est enclenché!
Pour en savoir plus sur cette initiative en collaboration avec la communauté :
Collaboration pour l’étude du faucon pèlerin
Une collaboration continue entre Énergie Électrique et les biologistes du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP) permet une cohabitation harmonieuse entre la biodiversité environnante et nos installations. À la Centrale Chute-à-Caron, des caméras sont installées annuellement dans le but d’observer deux sites de nidification du faucon pèlerin.
Pour en savoir plus : Énergie Électrique : Une collaboration qui a des ailes! – Le Lingot
Projet d’acquisition de connaissances sur les poissons fourrages littoraux au lac Saint-Jean
Les intervenants du milieu regroupés au sein du Conseil de gestion durable du lac Saint-Jean se sont associés à la réalisation d’un projet d’acquisition de connaissances sur les poissons fourrages littoraux au lac Saint-Jean. À l’initiative du Conseil de gestion durable du lac Saint-Jean (CGDLSJ), l’objectif du projet dont nous sommes partenaire, est de mesurer les variations interannuelles d’abondance des populations de poissons fourrages fréquentant la zone de rivage et ainsi établir si les populations sont stables, en hausses ou encore en baisses.
Pour en savoir plus :
- Projet d’acquisition de connaissances sur les poissons fourrages littoraux (Site web)
- Suivi de l’abondance des poissons fourrages littoraux du lac Saint-Jean (Rapport 2026)
Programme de suivi des communautés d’invertébrés benthiques au lac Saint-Jean
Dans le cadre du renouvellement du décret du Programme de stabilisation des berges du lac Saint-Jean 2018-2027, nous nous sommes engagés à mettre en œuvre, dès la première année, un programme de suivi visant à caractériser et documenter l’impact de différents types de travaux sur l’abondance des communautés d’invertébrés benthiques au lac Saint-Jean. Pour ce faire, l’évolution des populations d’invertébrés benthiques de sites de travaux dits « exposés » est comparée à celle de sites « témoins ».
Pour en savoir plus :
- Programme de stabilisation des berges du lac Saint-Jean
- Programmes et rapports de suivi environnemental – Registre des évaluations environnementales (MELCCFP)
Suivi des milieux humides riverains du lac Saint-Jean
Le Programme de stabilisation des berges du lac Saint-Jean (PSBLSJ) procède au suivi des milieux humides riverains du lac Saint-Jean. Les visites de suivi des milieux humides riverains ont d’abord été effectuées sur une base annuelle de 1986 à 1995, pour ensuite passer à une fréquence triennale. Ce suivi sert à identifier les zones d’érosion ou d’accumulation et suivre leur évolution dans les milieux humides riverains du lac Saint-Jean, à apprécier l’efficacité des ouvrages de protection des milieux aménagés, à constater tout autre changement dans l’habitat et à recueillir des données sur la faune et la flore en procédant à un inventaire et à des observations terrain.
Pour en savoir plus :
- Programme de stabilisation des berges du lac Saint-Jean
- Programmes et rapports de suivi environnemental – Registre des évaluations environnementales (MELCCFP)
Soutien financier de l’implantation de stations de lavage d’embarcation au Lac-Saint-Jean
En 2024, nous avons investit 300 000 $ pour soutenir l’implantation de stations de lavage d’embarcation au Lac-Saint-Jean. Le projet, initié par la Corporation de LACtivité Pêche Lac-Saint-Jean (CLAP), vise à protéger l’écosystème en prévenant l’introduction d’espèces aquatiques envahissantes.
Pour en savoir plus : Des stations de lavage d’embarcation pour protéger l’écosystème du lac Saint-Jean – Le Lingot
Études de suivi des effets sur l’environnement (ESEE)
Tous les trois ans, l’usine Vaudreuil réalise une Étude de suivi des effets sur l’environnement (ESEE) afin de s’assurer que les effluents n’entraînent aucun effet sur les populations de poissons et le milieu récepteur.
Pour en savoir plus : Les Études de suivi des effets sur l’environnement (Environnement Canada)
Changements climatiques
Nous continuons de prendre des mesures pour gérer les risques et renforcer notre résilience face aux changements climatiques. Nous avons signé la déclaration du Conseil International des Mines et des Métaux (ICCM) sur le changement climatique visant à atteindre un objectif de zéro émission nette de gaz à effet de serre (GES) pour les scopes 1 et 2 d’ici 2050 ou plus tôt.
L’aluminium est extrait de la bauxite, une roche de couleur brun rougeâtre extraite du sol. Dans le contexte des Opérations Québec de Rio Tinto Aluminium, la bauxite est d’abord raffinée à l’usine Vaudreuil pour produire l’alumine, une fine poudre blanche. Cette alumine est ensuite transformée par électrolyse afin de produire l’aluminium primaire.
Chacune de ces étapes de la production de l’aluminium génère des émissions de gaz à effet de serre (GES), principalement sous forme de dioxyde de carbone (CO2). Quant à eux, le tétrafluorométhane (CF4) et l’hexafluoroéthane (C2F6) sont des gaz à effet de serre produits lors des effets anodiques du procédé d’électrolyse.
Chaque année, les installations des Opérations Québec de Rio Tinto Aluminium quantifient et déclarent leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) conformément aux lois et règlements applicables ainsi qu’aux standards internationaux reconnus.
Le Plan et trajectoire de réduction des émissions de gaz à effet de serre (2025) de Rio Tinto Aluminium présente les progrès réalisés et les orientations futures de l’entreprise en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) de portée 1, 2 et 3. Il s’appuie sur les informations publiées par Rio Tinto concernant ses cibles et sa feuille de route en matière de décarbonation. L’objectif du document est d’aider les parties prenantes, y compris les communautés, les investisseurs, les clients, les fournisseurs, les gouvernements et les organisations de la société civile, à mieux comprendre la stratégie de réduction des émissions ainsi que les progrès réalisés par les activités du groupe Aluminium de Rio Tinto.
Gestions des incidents et des non-conformités
Dans le contexte des Opérations Québec de Rio Tinto Aluminium, un incident environnemental est défini comme tout rejet, déversement, non-conformité ou autre événement susceptible d’entraîner des impacts sur l’environnement ou les communautés. Les déversements accidentels constituent le type d’incident le plus susceptible de survenir lors des activités de transport, d’exploitation ou de réalisation de travaux. Tout rejet de contaminant à l’extérieur de son lieu normal de stockage ou d’utilisation est considéré comme un déversement,
quelle que soit la quantité concernée.
En cas d’incident, la protection des personnes demeure la priorité. Les mesures d’intervention initiales visent à sécuriser le secteur touché, contenir rapidement le déversement et signaler l’événement dans les plus brefs délais selon les procédures établies. Une fois la situation maîtrisée, les travaux de récupération des contaminants, de décontamination et de remise en état du site sont réalisés afin de limiter les impacts sur le milieu récepteur.
La gestion des incidents environnementaux repose sur un processus structuré comprenant la déclaration de l’événement aux autorités compétentes, son évaluation, l’enquête sur les causes fondamentales et la mise en œuvre d’actions correctives appropriées. Les caractéristiques du contaminant, les quantités déversées, l’étendue de la contamination et la sensibilité du milieu affecté sont prises en compte pour orienter les décisions d’intervention et les mesures de restauration.
Les déversements et fuites importantes sont communiqués aux parties prenantes concernées, et ce, le plus tôt possible après l’événement.
Dans une perspective d’amélioration continue, chaque incident fait l’objet d’un suivi visant à vérifier l’efficacité des mesures correctives mises en place. Les leçons apprises sont documentées et partagées afin de prévenir la récurrence d’événements similaires, d’améliorer les pratiques de gestion environnementale et de renforcer la performance globale de l’organisation en matière de prévention des impacts environnementaux. Dans le cas de déversements et fuites importantes, ces leçons apprises sont communiquées aux parties prenantes concernées, tout comme l’évaluation des impacts et les actions de réhabilitation mises en œuvre.
Programmes et certifications
ASI
Rio Tinto Division Aluminium est membre de l’Aluminium Stewardship Initiative (ASI). La mission de l’ASI est de reconnaître et de soutenir, par une approche collaborative, la production, l’approvisionnement et la gestion responsables de l’aluminium.
Consultez ici le rapport du dernier audit en 2022 (en anglais seulement)
ISO 14001
La norme ISO 14001 définit les meilleures pratiques en matière de gestion environnementale. Reconnue à l’échelle internationale depuis de nombreuses années, elle établit un cadre rigoureux permettant aux organisations d’améliorer leurs performances environnementales et sociales dans une perspective d’amélioration continue. La certification ISO 14001 nécessite un processus d’audit par une tierce partie indépendante et compétente.
Alliance verte
Les installations portuaires de Port-Alfred sont certifiées Alliance verte depuis 2009. Ce programme de certification permet aux acteurs de l’industrie nord-américaine d’améliorer leur performance environnementale en ciblant les enjeux clés liés à la protection de la biodiversité, la qualité de l’air, de l’eau et des sols, ainsi qu’aux relations avec les communautés.
La progression des participants est évaluée annuellement, sur une échelle de 1 à 5. Voici les résultats de 2025 pour chacun des indicateurs :

START
Nous voulons tous en savoir plus sur les produits que nous achetons – d’où ils viennent et comment ils sont fabriqués. C’est pourquoi, pour aider nos clients à répondre à cette demande des consommateurs, nous avons créé START – le premier label numérique en matière de durabilité pour l’industrie de l’aluminium.
Reposant sur le principe des chaînes de blocs, le label START constitue la « fiche nutritionnelle » d’un certain nombre de produits Rio Tinto. Il assure la transparence et la traçabilité d’un bout à l’autre de notre chaîne d’approvisionnement en fournissant à l’utilisateur final les informations dont il peut avoir besoin en matière environnementale, sociale ou de gouvernance, classées selon 14 critères clés (empreinte carbone, utilisation de l’eau, teneur en matières recyclées, etc.).
En indiquant comment notre aluminium est produit – de la mine à la mise en marché –, nous permettons à nos clients et à leur propre clientèle de faire des choix éclairés.
Programme IOR+
Propulsé par RECYC-QUÉBEC, le programme de reconnaissance gouvernementale IOR+ soutient les industries, commerces et institutions (ICI) qui, dans un effort d’économie circulaire, repensent, réduisent, réutilisent et recyclent au quotidien pour améliorer leur performance en gestion des matières résiduelles.
D’Aspirant à Mentor, le programme IOR+ propose un parcours structuré en 4 niveaux de progression pour aider les entreprises à renforcer leurs pratiques de gestion des matières résiduelles et d’économie circulaire.

Parmi nos installations régionales attestées par le Programme IOR+, les Opérations Québec sont fières de compter :
- trois installations au niveau Leader : Usine Alma, Usine de traitement de la brasque, Centre de recherche et de développement Arvida
- deux installations au niveau Mentor : Usine Vaudreuil et Installations portuaires.
Lois et règlements auxquels nous sommes soumis
En conformité avec les normes internes de Rio Tinto et les standards de gestion environnementale reconnus au niveau international, les Opérations Québec de Rio Tinto Aluminium mettent en œuvre des processus systématiques et rigoureux de veilles légales et de revues périodiques de la conformité réglementaire pour l’ensemble des installations et activités.
Sans s’y limiter, les principales lois et règlements applicables aux Opérations Québec en matière de gestion des impacts environnementales et sociales sont les suivantes :
Juridiction fédérale
- Loi canadienne sur la protection de l’environnement
- Loi de 1994 sur la convention concernant les oiseaux migrateurs
- Loi sur les espèces en péril
- Règlement multisectoriel sur les polluants atmosphériques (MSAPR)
- Règlement fédéral sur les halocarbures
- Règlement sur les BPC (biphényle polychloré)
Juridiction provinciale
- Loi sur la qualité de l’environnement
- Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune
- Loi sur les pesticides
- Loi sur la conservation du patrimoine naturel
- Loi sur les espèces menacées ou vulnérables
- Règlement l’assainissement atmosphérique (RAA)
- Règlement sur la déclaration obligatoire de certaines émissions de contaminants dans l’atmosphère (RDOCECA)
- Règlement sur l’encadrement d’activités en fonction de leur impact sur l’environnement (REAFIE)
- Règlement sur les halocarbures
- Règlement relatif à l’exploitation d’établissements industriels
- Règlement sur la protection et la réhabilitation des terrains
- Règlement concernant la traçabilité des sols contaminés excavés
- Règlement sur les espèces floristiques menacées ou vulnérables et leurs habitats
Juridiction municipale
- Règlement VS-R-2019-85 de la Ville de Saguenay relatif aux rejets dans les réseaux d’égout de la Ville de Saguenay
- Règlement 034-2025 de la Ville d’Alma régissant l’administration, la gestion et l’utilisation des réseaux d’aqueduc et d’égout ainsi que de l’eau potable







